Fuir ne pas le direlà où les cris se dissolvent, mâture des êtres intérieursvoyage du bourreau intime au sein du coeur amnésiqueécrire l'exil des temps désirésau creux des ombres bleues jadis noireset noires jadis impénétrableslà où le je est un temple confus haleté aspiré étoufféfuir par le derrière des portes jetées comme au chien jauni par la pluie séculaire que l'os ne vénère plus et dénommé le désir de demeurer en l'homme son frêrepartir plus que fuir disparaitre à l'heure des crépusculesmentir la langue aimées'oublier et mourir dans la caisse de l'horloge révolue.