Il est dit que le temps narre l'invisible franchise de l'abscence,tu est si loin sur la terre, si loin les pas spirituels et la table des partages virtuelstu annonces les antes révolutions de mon âmeet déjà repartie là où le soleil ne se couche qu'à contre horizonimmobile, fluide, disserte de silencesil est dit que le vent alizé ira mourir sur la fenêtre nuela transpiration des visages là l'exsudation des peaux riches d'amourl'eau des corps le départ des ivresses enroulées et la forêt qui s'amenuiseje suis partis après ta mortje vénère le coin de lit où assis, je me décompose.