Il est dit que le dévorageur marchera ce soir sur la tempe de l'endormi, ton sommeil de mourant.
J'ajourne les hystéries à venir, mes grandes maladies calculées,
je prépare l'appeau de chair l'arme pleine de coeur et de carresses,
j'instruis le livre technichien de l'os ultime, l'omoplate enfoncée sous la rotule remerciée.
Le dévorageur attend le temps qui passera à l'heure, gling médisant sur la pièce de porc ouverte,
ouvres boite toi l'avoisinant des peurs de cuisine coutelassière en matelas de sang.