J'ai la panse pleine de bruits et de confiture d'esturgeon
Et le gâteau andin qui me reste sur les poumons
J'en peux plus de recréer des restaurants à l'intérieur de mes caves sporées
J'en crève de ces cantines collectives qui bruissent des mille voix des mineurs sous citrouille
Des ouvrageurs de lards qui mangent les restes et les prochains
Des anguilleurs sous roche bobois qui gueulent comme des crouches en pistillant sous ma peau
J'ai la panse pleine d'humeurs huilées et de pinces de crabes
Et le rateau sucré en travers de l'artère fémorale la sucée de Vlad Tepes
J'en peux plus de ces dents qui me percent à l'heure des loups barrous
J'en épuise l'outrage de ces repas de lémures qui me broutent les galeries de sang
Vite une seringue dans le cou de l'intrapophage méticuleux.