Je est à l'abandon aux champs des pentes cérébrales
il fait du foin comme en cabane où les trous sont indigents
et les verrous poussifs comme des ventres pleins de viande.
Je appelle le cri, la rumeur ouverte sur l'onde buccale du silence
il chuchute l'évanouissement naissant des oracles vainement rois
il se découvre parole à son tour, il se découvre homme de pouvoir
Je accomplit son rituel des séductions quotidiennes
oh les beautés sales de son coeur plein d'égos et de miroirs.