Je prend mon élan dans la soupe virtuelle et hop je trime dans l'acide de tes yeux je fond des clefs et des heures d'alcools linéaires je dévisse une porte elle donne sur ton bar à deux le boire est le plus fécond des partages la lecture de tes mots tes lèvres sur le verre brisé mes mains entre tes commencements de dire l'arrachement des mots natifs de la tripe nue qu'avec eux nous puissions enterrer le philosophe et faire de la place au verbe d'ici là la planche à caresser les idéaux non écrits.