L'énergie couturière de tes reins je respire avec la peine des assoiffés
Tu remontes une cloche sous mon ventre orchestré par tes mains
Je trouve de l'eau près de l'ivre russule qui tremble sous tes plis
Tu jactes sur ma nuque comme une crécelle ballonnée qui abandonnerait l'idée de convaincre
Je vomis un petit filet nébuleux de peinture blanche happé entre tes cuisses
Tu ris en régurgitant à ton tour la queue d'une baleine à la manoeuvre de vidange
J'explicite l'idée de jouissance en gueulant à travers le troisième millénaire nommé aussi "l'âge bleu"
Tu incendies la forêt de tes cris tu révoltes les animaux microscopiques tu inondes la maison
Je fond entre les planches du lit et la cave asphyxiée me recrache sur le ponant.