L'était une fois les mots écrits sur la pierre désossée roulée sur le ventre du semeur d'enviesle bougre sensuel avec ses paniers de crabes vivants pince culsur la feuille de chêne la chochotte en tringles et nervures de peau rougie par l'afflictionles larmes de l'arbre n'ont pas fait cesser la pendaison du voleursur la fleur des états de mines défaites les boutons de roses ouvertes entre les cuisses désertéessur l'épaule mue par la raison du sang intérieur noirqui s'agite qui tremble qui dispense des hontes bues par l'égoutsur la bouche des humidités passagèresgenre je te passe l'éponge et tu bois tout ton saoul de misèresur le rêve auguste de ton regard qui me regardeplein d'encre suave au départ des baisers d'enterrementssur le monde dit d'humanité où trois pas sur la frontièreconnu inconnu à l'adresse des guerres où les hommes s'effacentsur ton écritoir posé à l'ombre du citronnierla plume sur la main ouverte et la carresse du vent l'ami des écritures.