L'ivresse bon matin le pinoche bonsoir
Ne pire aller au bain avec des bouts de viande
Des statues intérieures affaissées sur les reins
Un fou à l'agonie par dessus sa culotte
Et moi qui tire le phalle d'un robuste effréné
L'ivresse va son charbon et sa couenne indigente
Ne plus aller au sein puisqu'il dort sur sa loutre
Pourquoi l'eau se sépare du corps qui se mastique
J'en prendrais bien un coup de ce puceau fardé
L'ivresse va sa teigne et ses lards avariés
Ne pis aller en soif par le tonneau de picre
Se mesurer au vent qui pue par la tristesse
Sa longueur économe de pucier travesti
Je déloque ma vie et tu me bois sans faim.