Le corps funeste montre transpire des traits d'alcool
Il lui prend de mendier quiétude et volupté
Mais sa ration de vin décuple ses entrées
Il marche à pas perdus ruisselant près du fleuve
Courbé et s'échinant sur l'aval des terreurs
Que sait-il des douceurs de la chambre du lit en Romeo
Il attend près d'un port l'adresse d'une ville
S'immerger dénommé au grand sein des multiples
Parmi les vifs pressés anonyme tristesse
Et son rayonnement d'invétéré buveur
Serait une ruelle patiemment dépeuplée
Au lampadaire crochet un flapi de pendard.