Le journal de René quarante huitième hyène....
Un coup dans le siphon, un coup dans le boyau, ca glougloute au pays des tranches de vin. René se secoue les génitoires à l'approche des goules haineuses comme des viandardes dominicales pressées d'aller à l'autel des éventrations. Mathurin, le pharmacien des morts, savoure par avance la chair blanche du gros besogneux raide sur ses guiboles, il se voit par avance lui dépiauter l'intestin grêle et le presser entre deux ongles pour en faire suinter le jus toxique. Mais René, en vieux hallebardier des plaines de Salo, choppe La mathure par les roufles et se le roule sous l'aisselle gauche qui pue le vieux drain et la colle suée. Le lémure gueule son content de brûlures tandis que le gros l'aplatit sous sa viande rebondie à la graisse de Circé plus félone qu'une enclume sur le crâne du chanoine de Sainte-Couille. René fait son rot et allume le tube cathodique car c'est l'heure de son feuilleton favori " Mandy, trésor de guerre" mille deux centième épisode où enfin l'héroïne se fait zébrer la vulpe par le fils du marchand de toles. Bref, ca va chier sur l'univers.