Mourir le bel ouvrage, je déborde de mort, je siphonne les cercueils vacants, je pompe les jus délétères, je bois aux croupes déchirées par le putride des temps qui se tordent de peur.
Ma belle boutanche de cru, le pinard des frigos, ma veine boyauteuse qui me livre ses lacs, j'ai soif.
Grand boucan aux lisières de la conscience, je prune des lémures belliqueux, des enfoires de chiottes drues. Je ne renonce pas à la vie malgré la bombe vissée au cul, le grand nucléaire sodomite l'acharné Mathurin. Je préside à la lutte des rouges que les jaunes pendus par avance tentent de repousser, c'est dire que l'image me renvoie au siècle des résistances que le poteau Valles n'aurait pas repousser de son dard plein de picre.
Toutes ces histoires de salauds me procurent assèchement de la langue imparfaite, que ce journal me soit comme une saloperie de tempérance, je frétille hors de moi.