Le journal de René trente neuvième hyène...
Je tient la plume comme le couteau, elle fouille dans ma bidoche, ressasse les frayeurs du petit enfant gros, retraverse le couloir noir où l'ombre se tapit, entre sous la plinthe au moment de la clef.
J'ai peur, je peur de me boire, d'être enseveli dans les plis du miroir, de me dissoudre dans le vin, l'alcool fabrique mon logis, je m'y calme en écrivant ces quelques lignes abruties