Le journal de René Vingt quatre yème....
A l'heure où je pénètre dans les wouaters je me considère comme un vif en sursis, un corps sous le hachoir, une bite amarrée aux crocs de Mathurin le garde nucléaire.
L'envie de pisser est plus forte que la crainte d'y rester alors je fais le pas des destructions dans un préliminaire à la torture qui me rend plus servile à la mort mais plutôt mourir au sec qu'inondé en urine humiliée
A la porte des closed je me fourvoie un peu en trouille couilles rouges, l'humanité d'un homme me répondrez vous, le grand caractère d'un branleur de chien qui ne sait de la peur que ses enseignements lugubres malfaisants
J'y pénètre avec la conviction d'y abattre des salauds, d'y couper de la couillasse de lémures tout occupés à déféquer sur le siège du vainqueur de la dernière bataille dite des " Grands Arrangeurs de la Conscience Jean-Pierre"
A l'heure de la grande pénétration des chiottes, par mon message post mortem aux vifs qui se les nouent, par mon sacrifice dont on se contre fout, je redis à l'humanité que je brûle ses héros, je redis au pays que je branle ses deux connards de ministres qui se reconnaitront à peine les nommais je l'Hortefeux le Besson kapos dans la lande francaise à courir la jumelle étrange étrangère , je redis à maman que je n'aboierais plus au lunes espiègles, allez je rentre dans les wouaters, adieu cochons umpistes.