Le miroir vacille, il dégueule du tain sur ma capuche, je chancelle, tangue sous le boutoir de la bouteille désenchantée, je renacle à céder sous le poids du verre qui m'assome, un chien jaune me regarde en scandant " non, non, non, pas de regards avariés, non, non, non, pas de flip en conséquence des errances......." Et caetera jusqu'à extinction des couleurs chanteresses de la vie.Le miroir vacille, le corps pose, l'esprit est déposé, un autre le remplace pour mener, à travers le temps compilé, l'oeuvre inutile.