Le vent puant se déplace avec toi, tu maudis les petites sucreries
Ta place est parmi les agonisants, tous ceux qui oeuvrent pour leurs vieux jours
J'vas être vieux me dis tu, tu déploies tes drapeaux et tes slogans à la con
Pleurnichard, l'ultralibéral mange sur ta laine brûlée et tu quémandes encore
Brièvement je me fixe un toxique en regardant passer les grabatoches de demain
Je vois rose sur le défilé des automates à tête de pachydermes, au sifflet les copains!
Mon nihiliste se secoue le poireau en dévissant une boutanche
Il relit quelques horreurs histoire de prendre le frais sur le sang des marionettes
J'vas pas mourir au turbin, geignez vous, pendant que l'autre se pâme sur sa banque
Le tchékiste vous gratte t'il parfois?