Long temps de mourme effusive pareille au trait guidon de mes toxiques liquides en barres fixes dans mes ossements de pareillement mort.
Où l'ivresse se pend, se pendent de même les apatrides de l'aube violacée.
Ira par là mon tenancier de peaux, ira en heures pénétrées de ces murmures d'Asclépios, la réinventée solaire prise entre deux verres et deux tranches de drogue, et plus tard entre deux idées coudées comme la destruction à ne pas savoir, au carrefour des désirés, laquelle pente dévorer.
Long temps de mourme mon abattis, mon vénérable siggilaire.