Mascareignes luminescenteles oiseaux pendentifs aux palmes décrochéeset alizé qui traine ses savatesj'ai bleu ce jour où les vagues jonchent la merj'ai bleu à la chaleur de ton corpsle ciel déplace des anneaux réfléchismon regard se perd improbabledans la masse des horizons dessinésje voudrais te recevoir dans ma boucheet là où tu dors je murmurre le trait de chairentrouvert moite des sucs nocturnesque le sucre aérien recouvre et pénètreMascareignes des présages les oiseaux colliers pendent aux oreilles des arbresleur chant est une oeuvre oniriquestacatto sur ton coeur j'entre dans le trait de chair fut elle de ces jouissances spirituelles?