Tous les blogs
Editer l'article
Suivre ce blog
Administration
Connexion
+
Créer mon blog
MENU
Tous les blogs
Recherche
Rechercher
Connexion
+
Créer mon blog
Editer l'article
Suivre ce blog
Administration
Partager
Accueil
Catégories principales
archéologie picturale
montestaure
Archives
2013
Mai (1)
Avril (3)
Mars (2)
2012
Août (1)
2011
Décembre (1)
Novembre (8)
Octobre (9)
Septembre (9)
Août (8)
Juillet (16)
Juin (19)
Mai (20)
Avril (24)
Mars (22)
Février (23)
Janvier (22)
2010
Décembre (22)
Novembre (15)
Octobre (21)
Septembre (20)
Août (21)
Juillet (29)
Juin (23)
Mai (29)
Avril (25)
Mars (27)
Février (48)
Janvier (43)
2009
Décembre (34)
Novembre (45)
Octobre (32)
Septembre (19)
Août (4)
Juillet (7)
Juin (18)
Mai (11)
Avril (8)
Mars (12)
Février (9)
Janvier (10)
2008
Décembre (6)
Novembre (12)
Octobre (11)
Septembre (5)
Août (6)
Juillet (1)
Juin (12)
Mai (10)
Avril (11)
Mars (10)
Février (11)
Janvier (13)
2007
Décembre (11)
Novembre (7)
Octobre (8)
Septembre (5)
Août (9)
Juillet (6)
Juin (4)
Mai (8)
Avril (8)
Mars (12)
Février (9)
Janvier (3)
2006
Décembre (9)
Novembre (13)
Octobre (15)
Septembre (11)
Août (16)
Juillet (16)
Juin (18)
Mai (14)
Avril (19)
Mars (22)
Février (17)
Janvier (23)
2005
Décembre (34)
Contact
Publicité
Massivement éprise de l'esprit.....
>
montestaure
>
Massivement éprise de l'esprit.....
24.01.2010
…
Par lorca1
Massivement éprise de l'esprit qui te borne je te mange la parole
Te boire ma crise de rire t'avaler par la vulve
Aimer se ressasse mais la passion s'invente des cachettes de peaux
Tu excites ma nourriture
Et mes platées sont la distraction de ton discours sur les formes de notre lien
Tu sens si bon que tu pues par le manchon de ta bitte
L'inverse serait loisible d'odeurs de nez fiché dans ton palais
Et tu ne cesses de m'inverser
Aimer s'enveloppe dans les draps mon raout sur toi te pèle et te consomme trois fruits
Intégralement dur mon anubis sur ta mâture mon entonnoir pétri sur tes ciments instrumentaux
Un clairon dans la vulpe une cymbale quelle paire entre les lèvres de brume levée
Les cordes d'un violon coincée entre les dents je te dévore toute harmonie
Chantez chevaux éructant jaillissez en cadence au trot puis au galop monté
Ouvrez les portes de l'huis glissez nombreux sur les nombreuses heures de coït
Totalement mutée en appendice sensible je m'arque me soulève et plonge dans ma soupière.
Publicité
« Article précédent
Article suivant »
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost
0
S'inscrire à la newsletter
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Vous aimerez aussi :
Doyen doigté....
Vieille peau de fachode...
Ah chier tonnerre....
Foutrement craintif....
Commenter cet article
Ajouter un commentaire
Thème Magazine © - Hébergé par
Eklablog