Mentir agenouillé au comble de la respiration,
le falbala du vent à l'en dehors de l'arbre, le rail du souffle guide son draisineur apocalypte, l'affolement des parrallèles.
Mentir parce que tu es venue respirer sur ma bouche, outre l'eau sur tes lèvres les mots ne disent pas le sens du vent perdu,
je fais des assemblanges d'émotions, droit devant, puisque ca dure autant que l'oxydation des chemins de fer plombés.
Mentir sur le près de ton sein, au bord des quatre larmes de crises, sur l'étiquette moissonnée, le grand brûlé en trait ;
O puisque jouissance à reculon, puisque paroles bues par le cul, puisque regards coupés entre les tissus et les balanciers,
puisque draisine aura la puissance de couler vers le néant, ombres parmi les ombres nos deux âmes.