Mise en bière chez la Junon des agapes
L'aspirateur siphonne les poussières liquides
Si je ne me trompe suceuse un client comme moi
Un avaleur de vent de semelles et de zinc
Qu'elle soit la bourrichonne la faiseuse de verre
D'entrée dans l'éther jaune où bien je me compisse
Elle la tenancière à cochons et à scribes
Pourvu que je transmute à l'instant de ses lèvres
Un baiser au pinard une hanche démoulée
Le boire cet établi où les réveils se meurent
Le boire quitte à sombrer au plus près du spirit
Quand maints spectres ignares forcés de se masquer
Viennent tout en phallus me lécher les bordures
Boire l'aorte des nuits cette veine impatiente
Comblé au néon cru alors qu'elle se déloque
Viendra les tonnelets et viendront les soupirs.