Mon pal de silence se glisse par le verrou violé
J'entre en panique de soif, je déborde de viande affolée
La porte me regarde tout en crime de chambre basse
Je m'écarte du lit qui respire avec peine
La fenêtre résiste au vent acéré qui porte des marteaux
J'entre en folie électrifié par une main blanche qui me poudre
J'éternue contre la penderie où pendent deux silhouettes marbreuses
Des cadavres d'automates me spolient de ma raison
Un pal de silence se fait dans la chambre condensée
Un assassin tourmenté ouvre la porte noire et me vide la triperie
J'hurle dans le pichet à vin qui me griffe en me soufflant le nom de mon bourreau.