Outre l'eau de ton corps bu au rade nuptial
J'ai l'envie de souscrire au lait de l'annelé
La vasque au doux boyau où le phalle se brûle
En sifflant par le cou comme un pinceau sanglé
Ouvrir l'élan de sang et ses tuniques blanches
Les éponges en émoi entre tes sédiments
Tu arroses le coeur du bougeoir parfumé
Qu'à la fin il se brise tout en langue d'écume.