Ouvres la bouchelà la fleur posée sur ta langueles dents comme des falaises de craiemes doigts tirent les lèvres vers le basl'odeur de rose morte précipite le départ des vivantsqu'ils partent ces pasteurs contrebandiers de l'eautoi tu restes et moi sur l'éponge de tes joues fléchiesje te brasse par les brasje te porte au delà des pierres tasséesle petit champs vertigineuxqui glisse tombe vers une certaine église videlà au bas de mon ventre ouvert acideréceptacle des bouquets fanés et jadis épaissis par l'amourouvres la bouchemes lèvres en creux sur tes lèvresje sens que l'or n'est plusni le grain de tes seins rembrunisni le trait sonore de ta vulve séreuseje demeure près de toi image imagema main gauche sur ton frontet l'autre égarée sur ton nom révoluau coeur des agonies stylisées qui me rongentje demeure sous l'arbre ou tu me trouveras.