Par dessus toi en abondance de doigts couturiers sur tes seins perroquets
La parole de ton ventre appelle mes mains orpailleuses dans le fond d'or
Quant à l'emmêlement de l'éminence et du bol de chairs il fait la une sur le corps deux
Vite des napperons goulus des plans de tables poilus des services à la loupe sur ton anubis
Vite une dépose de baisers sur ton intérieur nuit l'obscur de ton méplat sucé en confetis
Par dessus toi califourchon de tartaresque et son génie de la langue offerte
Le muet de ton anubis qui baille qui frelonne en bbzzzz qui renifle sous la dernière phalange de mon auriculaire le délicat
Quant au cantique des luminaires timides il repassera par le jour si jamais il advient
Vite une capote éclairante un dos luminescent une morue hors d'elle même hors de l'eau hors du jus
Vite une ablation de lit un calendrier de chiens à poils une saillie de rires pour chambre flottante sur la mer si laiteuse