Parmi les si bémols celui qui suppose ton con a l'attrait de l'atome
Je vais prendre mon bain dans la Fuckuchima, réacteur à savons
Tu demeures sous la douche nue oh tes beautés de sous-verre
Je me penche avec toi dans le bocal de raie, j'y vois l'aube nouvelle
Tu sens propre et luiseuse comme une loutre rapée au pétrole
Je lèche ta russule nucléaire, du sang vient à fondre dans ma bouche
Quelques repas plus loin nous soignerons nos cieux infestés de clairons
Sonnez sonnez alarmes à catastrophe, tant qu'à baiser baisons au centre
Soufflez soufflez aux sanitaires assainis, il en pleut des coins sales
Tu allonges ton corps sur mes mains carboniques, je mousse sous les dents
Je pose un baiser vert sur ta bouche plâtrée en entre dans ton huis fou.