Pente, l'été qu'une lèvre agitée suce autour de sa pince brulée
Le devoir d'une soif après la course aux cieux
L'idée de se défaire de sa tunique d'herbe, les alluvions aussi
J'ai dis au porteur d'eau d'aller son train de fleuve
La boue n'est pas le pain où l'on rive ses rêves
Que les montées de sang blessent pis que l'ascencion d'un arbre
Malgré l'écorce noire répétée sur ta peau
Et l'outre nuageuse glissée entre deux branches, nos illusions.