Petit achoppement sur tes épaules lustrées
Tu secoues tes ventres pointus, ton sac de jute perce sur le lino
Le couloir est trop long, tu n'y parviendras pas
Marches encore sur la peau de ta hume
La terre puis le sable puis les patins à glace puis tes émois de garçon
Le sol vert puis la grande verticalité du monde sourd puis l'eau de ton phalle
Le rire de la jouissance, ta valise bondit sur le quai
Partir est une incongruité et partir te sera réservé
Et cela tout traits confondus te fais mal aux couilles.