Pétries bues mâchées malaxéesô les peaux surtendues clouées là sur la planche de lait glissée sous les reins des tenantess'arrondissent les dos se louent les verges presque suranéestellement lassess'épanchent les vagins aveugléset en instance de pleins anneaux de sangsla nuit tousse ses alccols déminésles bouches en transit oeuvrent entre les corps et les tissuss'épuisent avec l'horloge les secousses torves des hanchesla lumière brûle les amants digérésdès lors l'heure des mouchoirs entre les cuisseset des éponges sécrétées affiche ses secrets et ses épouvantespartir vite partir dans la seconde pour reprendre la rue.