Précisément tu rêves dans le domaine des objets fatalistes précisément dans cet espace de malnutrition spirituelle qui te broie lorsque tu dors. J'ai depuis longtemps abandonné l'idée de te corrompre par l'usage de drogues ou de livres ambigus sur les dérives de l'ascèse. Rien ne te soustrait à cet "Eldorado de chien" à savoir que tu entends démontrer que la solitude est une piste vers "l'endroit renversé du monde" celui des invérifiables, des contextes de mort imminente par l'isolement de la parole. Tu t'obstines à la somnolence alors que le verre tinte entre mes doigts. Je te verrais bien boire jusqu'à l'éclatement de tes verrières, rien n'y fait, j'en ressors toujours démonté par les quintaux liquides que je consomme à ta place. Puisqu'il me faut conclure pour ce soir qui s'annonce épique vu ta réclusion au fond de tes images de poupées, je prend soin d'attacher tes mains de crainte que tu ne t'étrangles avec le fil d'Ariane que tu sollicites comme moi la présence de l'aimée. Tiens, tu devrais baiser un peu, ça ouvrirait ta bonde dépressive.