Quant à la mauvaiseté de tes pensées houuuuu, elles me sidèrent comme fion de poule sous le regard du volailler
Que disent elles de si précis qu'elles n'auraient que le papier millimétré pour torchon essuie cul
Elles hum, je n'ose à peine te traduire, ma pudeur sans doute, ma sagesse interglaciaire, mon iceboard, ma barque congelée
Allons au mots aux uppercuts tranchés, tu me pèses sur la route de tes excitations proéminentes
De celles qui oeuvrent en douce lorsque le soir sombre derrière la tête du passe-foune
Je ne sais pas assouvir ta galerie d'automates, le jeu étant véloce et moi chaussé de légumes aflachis
Pire, je suis une mantille si légère sur l'épaule du musicien, l'ample enveloppe cérébrale de mon nom
Tu ne cilles ni de tes lèvres acharnées ni de ton chien ressassé
Je marche parmi mes cires intestinales qui brûlent encore de lire l'art fécond d'oublier.