Redondante saison de chiens délavés par la faim
L'avalasse me strophe, les mots m'indignent, un aboiement suggère la conclusion de la parole
Outré comme ventre je prolonge ma main sur le dos caressé d'un clébard hâve trépassant sans un souffle
La pluie métronome aiguise des yeux quelque part sous le biais des cadavres
L'écrire puisque l'écrire narre la nausée nécessaire à l'oubli, le voyage cultivé de la mort.