René l'empaffe broie du noir de chaussettes,il dérive en des contre raies innacessiblesraides, fendues,alors que le désert peu à peu le gagne et qu'il n'est nul trocson pour apaiser ses soifs.René voudrait bien toucher une vulvela démonterla retourner comme on retourne une taupe mortepour enfin témoigner de ces pattes fouillasses peau de ventre tièdequi oeuvrent dans la tête terre.René cherche une taupe dans sa tête.René se touche un peu au sortir des cabinetsqu'il y eut vomit cette nuit ne change pas l'appréhension qu'il a des cabinets ces grands espaces repoussoirsqui se vomissent eux mêmes et mangent le locataire en abus de toxiques.René se reslipe, il respire en faisant des entrechatsau milieu du salon pleins d'ibis écroulés.Il pleure maintenant, il a chaud,ses larmes coule sur son marcel lie de vinil voudrait bien toucher une vulve.