Rentré du ban des agonies,
Le lit loutre m'a vidé, oublié que je fus sur cet esquif de planches à cloutes dans les reins
Reclus depuis la dernière lune où rampant, j'ai avalé la falaise de poussières,
Toujours renoncé et toujours repris comme ventre sous le boutoir de l'autre corps.
Rentré du ban des agonies,
Je peine à respirer parmi les livres, eux qui savent bouillir les sangs et transfuser les encres mortels.