Je sais le silence vénérableles mains disjointes qui se recueillent sur la pierrel'oeil qui accompagne le vol du pèretu pars en voisinage où l'âge n'est plusoù l'apaisement des rides éclaircit le visagetu pars autour et en nous au coeur de la pensée recentréesur le champs magnétique de l'histoireje sais ton silenceje chuchote mon nom qui t'appartient de mêmeles abscences ne durent que l'instant de la viealorsbientôt bientôtau néant habité tu m'attendras.