Il s'en fût par la porte éthéréeil n'en finit plus de son voyage vaporeuxcaressé fût-il par les mains onctueuses de ses amiesallant et venant sur lui sur ce qu'il fût devenu, gisant de cotonhalluciné dans le couloir de peau que seule la contemplation ne suffit plus à oxygénertant le plaisir se contractait à la surface des ventres pleins de seinset le frétillement de ses yeux qui ne virent que le peu de lumièretransfuge des reins crémeux en mouvementqui le nourrirent le temps de la circonvolution des corps sur son corps bu par les lèvres infinies absoutes de la soif et pleines d'illimités humides commes le verre sous la boucheet les liquides en aspersion où les contre-nages se nouèrent sur les draps.Il s'en fût par la porte de leur maison.