le souffle,toiles lèvres parties par làaffleurementla chair noue le sangrenflement poreux de la peautu habilles les secondesje touche ton équinoxeles hanches mûres pour le jourles hanches mûres pour la nuitle souffle,moiles lèvres tombées suspensionle sang noue la peautremblement chuchoté de la chairtu déshabilles le corps tienje touche ton nu où le mien déraisonne.