Belle, autoritairement belle,le train de peau qui t'accompagne verdoie dans le ciel allumé tu végètes sur le trottoir des mines d'argentah quel port de tête, quelle aventure d'aller de soi à soij'ai perdu le chemin de ton âme, j'ai trouvé un cil dans ma pochetes yeux sont clos pour l'instant de lumièreà l'heure de la nuit tu te resembles tropnappée des sucres vestimentaires légerset des offrandes lourdes de désirsbelle, heureusement belle,la solitude aime les femmes elle aime les hommes sourds redoutés par leur ombretu dors près du couloir incertain où les billes roulentenfant, tu demeurespetite fille en jeu et en masquej'ai trouvé ta main sur ma main, je t'accompagne en tes errancesbelle, le sourire se suffit à lui mêmeje te couvre un peu l'épauleles temps de départs sont à l'oeuvre de mermouvance dolente je pars.