Vestale porte manteaux de chairtrois pas dans le couloir tu sembles privée de l'amour annoncétu diriges tu vitrifies les motset je carresse ton sein de marbrerigide l'horloge boit des oppressionstu es de l'inertie profonde des mémoiresvestale petite touche de sabletout en effritement sous le doigt vagissantj'enveloppe ta cuisse nueles chairs sondent l'aube renacléeune fusion incidente se dessine peut êtrenudité des esprits qui se quittentet qui se fendent comme les mots.