Sais- tu le grain blessé et l'ivraie douloureuse l'horizonne elle est ciel où l'oeil compasse et se clos il voudrait repartir par la route des sens à pas titubés et à reins fertiles nus elle voudrait défaire les mots rénover les indices d'amour il voudrait qu'elle apparaisse entière sur le tamis du temps elle voudrait le sentir absent de temps en temps capitulé l'ouvert le plus qu'ouvert avale le corps de l'être celui qui cherche l'élan contrenage celle qui passe la porte vague larmes et rires et part par partir le verbe défunt.