Silence le mur vertêbré tu rentres dans ta catalepsie
Le noir te broie la lumière déchire tes paumes refermées
Tu t'enivres du rare oxygène permis le visage sondé par la peine
Les larmes sourdes au monde remplissent un creux de drap
La souffrance ramasse la poussière des âges
Tu ne nourris plus le corps tu l'oppresses le mur en conclusion.