Sur ses glissières mauves le vent mord l'arbre des hauts de mémoires
je vais par la déroute qui me guide vers toi
l'onde plus bas vers la mer abaisse ses pensifs
tu cries sur le nid des nuits liquides et soudaine, tu t'endors dans le livre des eaux étales
je ne sais qui de toi sera la femme aimée
celle qui oeuvre dans le noir pour nourrir les bâteaux invisibles
celle dont la main ouverte pleine de baisers brasse les équilibres
Sur son rein assoiffé le vent plie des soupirs.