Ton anubis en mousse la nappe est mise
Le manger-rouler sur le cil fendu
La table du cuni enveloppée de lèvres
Un verre d'eau pend au chevet des restes de nuit
La main développe des doigts ignares de ton corps
Je viens d'entrer dans le seau je graphite des arabesques
Ton anubis en creux l'isthme par dessus les toits
Le rouler-boire sur le col des falaises pendues
Je flaire bon les nocturnes printemps de ta cave
Je viens d'entrer dans ton aussi je dessine des alvéoles
Ton anubis doucement fermente trois secondes.