Ton pariétal sous la langue de ma bouche , les tempes englouties
Je défais les cheveux de ta hampe spirituelle, étirement des auréoles, elles auront blanchi comme l'évier saturé de carresses
Pleine poignée d'épaules tressées comme algues outragée d'eau le temps de pénétrer l'arceau circumvoilé, petite rose des sables
La moulure d'excave souffle, les grandes humidités affluent continentales des ventres partagés,
Mon os gravité se pend à ton ouvroir tout en aquarium de sperme.