Ton thé en parrallèle et ta main qui se signe
J'insinue un baiser entre ta bouche et son drain de feuillage
Je souffle sur ton cou tu aspires aux sucres des fleurs
Quelques gouttes de noir tombent sur ta chemise
Où tes seins récitaux chantent la dernière rose
Ma langue cherche une issue à midi et l'oiseau se rendort
Tu ouvres une équerre de chair entre tes dents qui se recomptent
J'entre par cet autel d'ivoire sourit par maints ressorts
Un baiser par le ressac du corps nous confondons nos marées hautes
Quand plus tard au matin l'amour ouvrit nos ventres verticaux.