Ton violon malotru gratte dans mon jardin désordonné
Et ton si ré mineur qui se gorge des sucres épendus sur mon trait
Tu l'auras ta famine de baisers!
Prends garde à ma fontaine capiteuse krakatoesque
Il fait chaud tout au cou, des bouillons lactés me strangulent
Pis que jouissance en les cuissardes, la grande montée de sève
L'arbre se démonte, ton chanfrain miaule sur mes essieux
Mes rotules astiquent la peau dépalpitée
Crise au fond de l'étable, le beuglement du cygne
Tu envoies la soupière, ses anses et ses jambons
Je gueule par dessus la région et démonte le sud
Dieu qu'il est bon de fondre dans le gras de ton phalle.