Tu es douce au toucher de soupirs malgré la taille du biseau
Léchée au ventricule, tu ondoies et tu freines ma peau
Une averse de dents traverse ta gencive, tes lèvres sucées au sperme
Outre atlante tu portes le monde des jouissances non cuites
Innervée toute bue, tu excites le drain qui mène à ta vulpe
J'enfile un dé à coudre au bout de mon majeur
Et croise le fil sucré par dessus par dessous ton compteur élastique
Tandis que la main rose se drosse entre tes cuisses
J'avale deux trois gouttes perlant de ton fourreau.