Tu te lèves lune d'oiseau nocturne dévêtue haute sur tes pas
Et tes fesses qui brillent sur les rais que les persiennes déglutissent
Je m'enveloppe du drap froissé qui sent la décomposition des cuirs
La beauté de l'instant me subjugue tant les vides se remplissent de tes hanches
Les odeurs d'extasiant les rondes aromatiques du thé éventé les effluves de vin renversé
Je m'enivre de la beauté des alcools morts
Je me roule hors du lit sur la trace de tes replets
Tu joues en entrechats autour de l'abat-jour fuyant
Le midi piétine l'horloge tu te rhabilles à la hâte des putes
Je me rhabille à la hâte petite garçonne écumé rincé vidé
Séparation des personnes hier grata ni vu ni connu dans le moment plaqueuse plaqué.