Un trait psychédélique je roule une burnousse
La zique fait son devoir cardiaque je me danse
Déhanchement second je te sidère poulpée baisée
Je me fais une figue au détour d'un banian
Un peu du rien des arbres j'urine quelques os
Je suis un connassier raciné dans le ciel des étuves mortes
Longtemps les draps et les étoffes y ont été jetés
Mes bras desservent la table des anciennes aimées
Ne me reconnais pas je n'existe que par le souffle de l'arbre
Ne me proposes pas d'amour je ne sais pas demeurer.