Une tête de zèbre dissociée de son corps me regarde en roussillonant des vitoles, elle fume et se refume et je reste spectacularisé devant tant de propos vide de sens. Les volutes empanachent le corps de la tête zèbre, je suis abasourdi par le bruit silencieux de ses lèvres qui s'avancent pour m'embrasser sur la bouche en faisant des claps claps sourds comme pour me mettre la langue dedans. Soudainement la tête de zèbre me roule un patin avec toutes ses dents pleines de nicotine et de salive riche en reliefs liquide de repas albumineux. Bon, je me retire sur la pointe des incisives.